Armoiries NON EGO
+ Jacques Danka LONGA

+ Jacques Danka LONGA

Évêque du Dio­cese de kara

Ce n’est pas moi, c’est le Christ qui agit à tra­vers nous pour le salut de son peuple. — + Jacques Dan­ka LONGA

Demande ce que je dois te donner

Est-ce Dieu qui doit faire la volon­té de l’homme ? Ou est-ce l’homme qui doit faire la volon­té de Dieu ?

C’est Dieu qui créé l’homme. Et quand ce der­nier se détourne de Dieu, c’est encore Lui qui pro­met et envoie son Fils sau­ver l’homme.« Je met­trai une hos­ti­li­té entre toi et la femme, entre ta des­cen­dance et sa des­cen­dance : celle-ci te meur­tri­ra la tête, et toi, tu lui meur­tri­ras le talon. » (Gn 3, 15) ; « Marie, ton épouse, elle enfan­te­ra un fils, et tu lui don­ne­ras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Sei­gneur-sauve), car c’est lui qui sau­ve­ra son peuple de ses péchés. » (Mt 1, 20.21)

Durant toute sa vie, Jésus s’est pré­sen­té comme ser­vi­teur, le pas­teur qui donne sa vie pour ses bre­bis : « Moi, je suis venu pour que les bre­bis aient la vie, la vie en abon­dance. Moi, je suis le bon pas­teur, le vrai ber­ger, qui donne sa vie pour ses bre­bis. » (Jn 10, 10.11). « Ain­si, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être ser­vi, mais pour ser­vir, et don­ner sa vie en ran­çon pour la mul­ti­tude. » (Mt 20, 28).

JE PRIE POUR VOUS. MERCI DE PRIER POUR MOI.

+ Jacques Dan­ka LONGA

Évêque du Dio­cese de kara


«… dans la gloire et le mépris, dans la mau­vaise et la bonne répu­ta­tion. On nous traite d’imposteurs, et nous disons la véri­té ; on nous prend pour des incon­nus, et nous sommes très connus ; on nous croit mou­rants, et nous sommes bien vivants ; on nous punit, et nous ne sommes pas mis à mort ; on nous croit tristes, et nous sommes tou­jours joyeux ; pauvres, et nous fai­sons tant de riches ; dému­nis de tout, et nous pos­sé­dons tout.» (2Co 6, 8–10). Durant ses voyages mis­sion­naires et au contact des hommes et des femmes de toutes condi­tions reli­gieuses et sociales, Paul a com­pris que l’apôtre, l’envoyé de Jésus vit dans une sorte de conti­nuelle contra­dic­tion. Il ne peut en être autre­ment car, le chré­tien, l’apôtre n’appartient pas au monde bien que vivant dans le monde. Le chré­tien, l’appelé porte en sa per­sonne, en son cœur quelque chose d’insaisissable mais qui dans le même temps séduit et inter­roge. C’est ce qui explique que l’apôtre connaisse des contradictions.